• « Bonjour les amis, un topic chez Dom86  nous a amené à faire une petite enquête sur les véhicules électriques, annonce Souffif.
    - Savez-vous que le premier véhicule de ce type est apparut en 1830 ? Nous demande Biguède. Depuis cela n'a cessé d'évoluer mais nous sommes encore loin du véhicule idéal ; poursuit-elle.

    - Il est tout de même essentiel de noter l'absence de pollution de ce type de véhicule, autant sonore qu'en ce qui concerne les émanations : Zéro CO2 quand il roule, entonne Gédéon.
    - Ces autres avantages sont l'absence de boîte de vitesse ; d'embrayage qui fait que ça ne cale jamais, et l'entretien limité (pas de vidange, pas de contrôle pollution...), nous dit Crodalle complètement fan de ces véhicules.
    - Et en plus ça démarre au quart de tour et utilise « une énergie propre » qui coûte moins de 2€ au 100 kilomètres, embraye Souffif de plus en plus convaincu.
    - Le moteur électrique est très performant, son rendement théorique avoisine 100 % contre 35 % pour les moteurs thermiques, poursuit Biguède complètement absorbé par le sujet.
    - Il n'en reste pas moins que pour le moment ce moteur n'est pas tout à fait au point, que je mets les pieds dans le plat. Tout d'abord en terme d'autonomie : cela varie entre 80 km et 500 km selon les modèles. Et cela c'est sans parler du coût d'achat qui certes est réduit par les primes gouvernementales mais qui reste élevé et non accessible à des petits budgets ! Que je poursuit agacée par l'excitation des mes amis qui ne sont absolument pas objectifs sur le sujet.

    - C'est vrai, enchaîne Gédéon, le seul qui garde un œil ouvert sur le sujet ; Il y a aussi le problèmes des batteries.
    - Oui, tu as raison, dit Biguède qui reprend un peu ses esprits. Il faut prendre en compte différents impacts ; de sa conception (notamment la production des batteries), en passant par son utilisation (avec la prise en compte des émanations produites par les centrales électriques, nécessaires à la recharge des mêmes batteries) et son recyclage (difficile, notamment toujours à cause des batteries, très polluantes). En fait pour le moment, l'impact global est comparable à celui des véhicules thermiques, nous dit-elle déconfite de s'être laissé emporté par le sujet sans en voir tous les aspects.
    - Ensuite, il y a un ordinateur de bord pour orchestrer tout ça, alors si tu fais des économies avec l'entretien du moteur, bonjour la facture lorsque ça bug, sans compter les éventuels piratages, les traçages, etc... finit la vie privée... que je poursuit pas encore convaincu par ces nouveaux véhicules même si me tient à cœur la lutte contre la pollution.
    - Il n'empêche Bien que les batteries soient parfois encore perçues comme un point faible, les développements technologiques en pleine progression laissent entrevoir de gros progrès à court terme sur leur poids, leur rendement, une production et un recyclage plus écologique grâce à l’emploi de nouveaux matériaux ; poursuit Souffif qui ne se laisse pas démonter par ces derniers propos.
    - Exactement, poursuit Crodalle tout content de suivre la route tracée par Souffif. D’autres voies, déjà explorées, pourraient améliorer ce principe de fonctionnement (hydrogène, supercondensateurs) ou le remplacer (moteur à air comprimé par exemple).
    - Soyons réaliste, de grands progrès sont encore à faire et tout ça une fois de plus au service des lobbys, ne l'oubliez pas ! Car il faut garder à l'esprit que le moteur à eau, qui lui est zéro pollution et ne pose pas le problème de recyclage a été bien trop mit au rayon des oubliettes... et je peux vous assurer que ce n'est pas un mythe. Alors garder l'esprit ouvert et ne tombez pas dans le piège d'un autre risque de pollution planétaire... que je conclue sur le qui-vive. Ah aussi, tapez dans votre moteur de recherche « voiture électrique petit budget ...
     »

     

     Sources :

    https://achat-voiture.ooreka.fr/astuce/voir/749599/fonctionnement-de-la-voiture-electrique

    https://www.happ-e.fr/actualites-electricite/univers-electricite/evolution-usages-electricite/voiture-electrique-comment-ca-marche

    http://www.avem.fr/?page=vep-elec&kind=soon

    https://www.connaissancedesenergies.org/fiche-pedagogique/voiture-electrique

    https://sites.google.com/site/waag78/la-voiture-dans-son-utilisation/-utiliser-une-voiture


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  • « Bonjour les amis. Aujourd'hui nous allons aborder le thème des sciences cognitives. Comme c'est un vaste sujet, nous reviendrons dessus avec quelques articles, commence Biguède qui aujourd’hui porte pour le première fois des lunettes. De la fatigue oculaire elle a paraît-il. Déjà qu'avant qu'elle en porte elle avait toutes les caractéristiques d'une intello, mais maintenant je vous laisse imaginer.

    - Et c'est quoi ça encore, demande Crodalle qui dévore un sandwich au thon et crudités qu'il vient savamment de se préparer.

    - Moi je sais, moi je sais, intervient Souffif tout excité. Elles portent sur la manière dont les connaissances se construisent, s’utilisent et se transmettent, nous dit-il fièrement.

    - C'est une approche pluridisciplinaire, à la fois théorique et expérimental, enchaîne Biguède stoïque comme si personne n'était intervenu. Ses champs d'application sont tellement immense qu'il n'est pas évident d'en donner une définition d'autant qu'on peut les appliquer dans de nombreux cas.

    - Quand tu as parlé de faire un article sur le sujet, j'ai visité plusieurs sites, commente Gédéon toujours tiré à quatre épingles et je crois que le plus simple c'est de donner celle-là que j'ai piqué sur un site (clique sur le texte pour avoir le lien) :  les sciences cognitives étudient les mécanismes de la pensée (humaine, animale ou artificielle) pour expliquer le fonctionnement de l’esprit humain. Elles exploitent les données transmises par plusieurs sous-disciplines : la neuroscience, la linguistique, l’anthropologie, la philosophie, la psychologie et l’intelligence artificielle. Sur cette base, le cogniticien travaille sur la compréhension de différents phénomènes, tels que le langage, la mémoire, l’attention, les perceptions ou encore le raisonnement.

    - Ben ça si ça ne s'appelle pas mettre ses pieds dans le plat avec ses grands sabots man, faudra m'expliquer. Vous l'avez certainement reconnu, notre Bob qui sous son apparence flegmatique nous remet bien souvent à notre place.

    - Et bien tout est dit sur mon introduction, je n'ai rien à ajouter pour le moment et j'espère vous avoir mis suffisamment en appétit pour que vous soyez au rende-vous sur la suite de ce sujet très passionnant, conclue Biguède mi-figue, mi-raisin d'avoir eut l'herbe coupé sous le pied.

    - Tu veux en savoir plus en attendant notre prochain article sur le sujet ? Nous t'invitons à visiter ces sites et lire ces PDF que nous te donnons en lien. Nous te souhaitons une bonne semaine, termine Crodalle qui est pressé d'aller dévorer un deuxième sandwich. »




    « 
    Ne restons pas idiot, que j'épilogue. Voici quelques définitions intéressantes dont les idiomes sont utilisés dans cet article :

    - Être tiré à quatre épingle : être habillé de façon très (voire trop) soigneuse. 

    Autrefois, on disait d'une personne bien habillée qu'elle était "bien tirée". Parallèlement, vers le XVe siècle, les "épingles" étaient l'argent de poche que les femmes pouvaient mettre de côté lorsque leur mari leur donnait une petite somme pour leurs courses, ou qu'elles gagnaient d'elles-mêmes de diverses manières. Ainsi, il s'agit certainement d'un rapprochement entre ces deux expressions, comme si on pouvait s'acheter de beaux vêtements et donc être bien habillé grâce aux "épingles" que l'on avait mis de côté. 

    D'autres sources en donnent une autre origine dont en voici un exemple : http://www.expressio.fr/expressions/etre-tire-a-quatre-epingles.php

    Aujourd'hui on dira, être sur son trente et un, être bien nippé...

    - Mettre les pieds dans le plat : Aborder maladroitement un sujet à éviter sans s'en rendre compte, sachant qu'ici notre cher Gédéon vient juste de casser la baraque à Biguède qui était bien heureuse de mener seule cet article sans mon intervention.

    Au XIXe siècle, un "plat" était une vaste étendue d'eaux basses. "Mettre les pieds dans le plat" est à rapprocher de "faire une gaffe" ou "gaffer". En effet, ce verbe signifiait en provençal "patauger dans la boue", autrement dit "dans les eaux basses". Le fond d'un plat, au sens défini précédemment, est souvent boueux et vient troubler la clarté de l'eau lorsqu'on y met les pieds. C'est à ce phénomène que se réfère l'expression, qui signifie qu'une personne aborde maladroitement un sujet à éviter et qu'elle continue à en parler longuement, semant ainsi le malaise chez son auditoire. Le premier sens fut tout d'abord "agir sans aucune discrétion".

    Les autres sites rejoignent cette définition

    - Venir avec ses grands sabots : manquer de discrétion.

    - Être mi-figue, mi-raisin : ou ne pas savoir sur quel pied danser. Être à la fois satisfait et déconfit, content et pas content...

    A la fin du XVe siècle, on disait d’une personne ou d’une chose qu’elle était “mi figue – mi raisin“, pour signifier qu’elle avait à la fois du bon et du mauvais. Le rapprochement de ces deux fruits n’est pas anodin. La figue a en effet toujours eu une connotation négative. De plus, les figues et les raisins étaient les fruits que l’on mangeait lors du Carême ; les raisins ayant toujours été plus appréciés. D’un autre côté, on dit que les marchands de Corinthe qui transportaient les raisins secs y ajoutaient des figues. Depuis, cette expression reflète une situation ou une personne ambiguë. 

    - Ne pas savoir sur quel pied danser : ne pas savoir comment faire, comment réagir.

    Cette expression semble être née vers la fin du XVe siècle où l'on disait "ne savoir de quel pié danser". On a ensuite employé au début du siècle suivant "ne savoir de quel pié aller". La forme actuelle a été adoptée à la même époque, et l'expression signifie que l'on ne sait pas quel comportement adopter vis-à-vis de quelqu'un.

    Sur ces quelques définitions chers amis je vous laisse avec quelques sites à visiter dont vous avez les liens ci-dessous et vous dis à bientôt. »

     

    https://www.usabilis.com/definition-sciences-cognitives/

    http://andler.dec.ens.fr/pdf/90.pdf 

    http://www.oecd.org/fr/sites/learninginthe21stcenturyresearchinnovationandpolicyapprendreauxxiesieclerechercheinnovationetpolitiques/40583325.pdf

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Sciences_cognitives


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  • «  Bonjour à tous, aujourd’hui nous sommes réunis pour vous dire comment améliorer vos capacités d'apprentissage, commence Crodalle tout heureux d'introduire le sujet.
    - Nous savons qu'enseigner autrement c'est possible et que le train est en marche, poursuit Souffif.
    - D'ailleurs de plus en plus d'enseignants montent dans ce train, continue Crodalle.

    - Et en attendant que tous les enseignants l'ai rejoint nous allons vous donner des astuces pour mieux apprendre et surtout mieux retenir, enchaîne Biguède qui ne veut pas rester de côté.
    - Cela marche quelque soit votre âge que vous ayez 4 ou 100 ans, alors restez avec nous jusqu'au bout de cet article, précise Souffif.
    - L'oubli est une de nos préoccupation d'autant qu'il s'agit d'un phénomène naturel, intervient Gédéon très sérieux.
    - Exactement ce sont des mécanismes biochimiques qui le régissent, les kinases participe à l’ancrage des informations, et les enzymes phosphatases intervient dans l’oubli par un jeu savamment équilibré pour nous éviter de péter les plomb avec trop de savoir, nous dit Biguède qui se lâche dans ses expressions.
    - Le résultat c'est que les informations s'estompent ou disparaissent carrément de notre mémoire Ainsi, sans réactivation des savoirs les pertes sont divisés par 5 sur une moyenne de 20 choses apprises ! surenchérit Crodalle ahurit par cette information.

    - Nous devons cette découverte Hermann Ebbinghaus et sa célèbre courbe de l'oubli, précise Souffif tout émoustillé d'être à l'honneur sur cet article avec Crodalle.

    Comment améliorer vos apprentissages

    - Vous voulez en savoir plus, c'est ici, enchaîne Crodalle sur les chapeaux de roue.
    - Vous pouvez constater sur ce schéma la différence si vous apprenez avec rappel (courbe bleue) ou sans rappel (courbe rouge), ajoute Biguède. Il est évident qu'il vaut  mieux faire des rappels, commente-elle très sérieuse.

    Comment améliorer vos apprentissages

    - Donc nous savons que nous devons réactiver nos savoir avec des laps de temps bien définis, poursuit Souffif rebondissant sur l'info donnés par Biguède.
    - Et les gars, vous savez aussi que si on vous donne un indice et ben la réponse elle revient et qu'en fait l'information peut être juste caché, délire hein ; nous dit Bob de retour parmi nous.
    - C'est exact et c'est pour cela que pour mieux apprendre il est essentiel de revoir ses leçons régulièrement en respectant certains délais : révisez une semaine avoir vu votre leçon puis 2 semaine après, puis 4, puis 16, puis 32 semaines après. Et pas la peine de réviser pendant des heures. Ils suffit juste de relire pour réactiver les connaissances ; explique Crodalle très concentré pour ne pas dire de bêtises.
    - Pour vous aider à mémoriser, vous pouvez utiliser des cartes mentales comme celle que nous vous proposons en exemple, ajoute Souffif.

    Comment améliorer vos apprentissages

    - Dernière information très importante, pour mieux apprendre ne restez pas trois heures devant vos cours, le bourrage de crâne ne sert à rien ! nous dis Gédéon sentencieusement histoire de montrer qu'il est là lui aussi.
    - Le mieux c'est d'apprendre pendant 15 minute, puis faire 15 minutes de pause et ainsi de suite, explique Crodalle tout guilleret.
    - C'est prouvé, les sciences cognitives l'ont démontrée : la meilleur façon de retenir est de respecter la biochimie du cerveau et donc de le laisser digérer les informations au fur et à mesure pour être ensuite classées pendant la nuit. Mais ça ce sera l'objet d'une nouvelle enquête ; conclue presque Biguède qui a besoin de tout expliquer par les sciences.
    - Pour résumer, regardez notre petit encadré sur les meilleures façon de vous parer contre l'oubli, termine Souffif qui a peu de chose près a le mot de la fin.
    - Nous devons ce bel article à une merveilleuse équipe pluridisciplinaire qui nous a formé en science cognitive sur la plateforme fun mooc ; que je précise car il faut rendre à César ce qui appartient à César et si nous savons tout cela c'est bien parce que nous avons suivis nous-mêmes des formations. Au revoir et à bientôt pour la suite de notre sujet sur comment mieux apprendre. » et oui, le mot de la fin est pour moi, quand même :-)

     

    Pour parer à l’oubli, voici les règles fondamentales de la mémorisation, reconnues par les spécialistes de l’apprentissage :

    1. Les reprises par consolidation (terme légèrement différent de répétition en ce sens qu’il peut réactiver l’information sous un autre angle), si possible avec espacement dans le temps.

    2. La mémorisation active consistant à se poser les questions au lieu de simplement lire le texte.

    3. Traiter les informations sous des formes variées (carte mentale par exemple) et établir des liens entre les savoirs.

    4. Jouer sur le temps pour acquérir des informations et des méthodes, le cerveau en a besoin.

    5. Utiliser le feedback proche, en fournissant la réponse dès après l’effort de mémorisation.

    6. Exprimer les éléments à retenir, avec ses mots, et pourquoi pas sous forme orale.

    Ces techniques sont toutes reconnues pour leur efficacité et leur complémentarité.

     


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