• J'ai l'autre jour, un livre pauser sur min étagère. Un bel ouvrage à peine acquit, reluire de cuire, papier jaunie par les âges, un tissus de soie rouge pour marque-page et l'odeur du papier ancien. Il détonnait sur l'étagère pourtant nul doute qu'il y avait sa place. Ce livre, je ne l'ai pas ouvert, je l'ai garder jusqu'à mon anniversaire ainsi que le vendeur me l'avait demander.

    Le 18 du dixième mois de l'année, j'ai ouvert le livre, je commençait à le parcourir, avide d’aventure, lorsque je vit, coincé entre les pages, posé là juste pour moi, à m'attendre, un trèfle. Pas n'importe le quel, il avait quatre belles feuilles. Un porte bonheur. Je tournait alors une autre page, puis une autre et encore une. Entre chacune des 233 pages du livre, il y avait un trèfle et un à un, je les aient pris. C'est alors que je suis arriver à la dernière page et dessus, en grosse lettre, écrit à la main d'un écriture digne d'un calligraphe, il y avait un mot : "la chance sourit au chanceux et ceux-ci peuvent sourire au malheureux". Alors j'ai pris les 233 trèfles et je suis aller dehors les donner aux gens que j'ai croisés. Je n'en ait garder aucuns, je n'en avait pas besoin.


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  • Chétif, fautif, le vilain enfermé. Coincé, enchainé dans sa tour. Prisonnier de ses tourment, assourdi par ses propre cris. Il n'en peux plus, le petit papillon. Il doit partir, il doit fuir cet effroyable donjon. Il pousse sur ses frêles petites ailes et brises ses chaînes et par la fenêtre il s'envole.

    C'est alors que le vent le prend, le serre conte lui et l'emporte et il tombe, il tombe, il tombe le papillon.

    - Aidez-moi ! crie t-il.
    - Non non non, petit papillon, personne ne t'entend et tu mérite ce qui t'arrive, il ne fallait pas partir.
    - S'il vous plait, crie t-il.
    - Revient si tu veux vivre.

    Le papillon refuse et il tombe, il tombe, encore et toujours. Le vent se déchaîne, devint de plus en plus violant et déchire ses petites ailes fragiles et le pousse, encore et toujours vers sa chute. Et le papillon tombe, tombe, tombe et finalement s'écrase, déchiré mais libéré.


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  • ________ Le nouveau né ________

    Fruit d'un amour partagé, qui aura peut-être mal fini ou mal commencé, mais qui finalement sera le trésor de ses parents.

    Son histoire... ne s'est pas encore écrite. Elle commencera avec sa naissance, finira avec sa mort... et même au delà elle continuera-t-elle de ce tracée. Mais l'heure n'est pas venue de la conter.

    Un jour, ce moment viendra, je vous conterais alors la douleur de la mère lorsqu'elle l'a mit au monde, son soulagement lorsque la douleur s'est estompé, son bonheur lorsqu'il fut posé la première fois contre elle. De ce nouveau né, je vous parlerais de ses premiers rires, ses premiers pleurs. Je pourrais vous conter ses premiers pas, maladroits et agrémentés de chutes. Je vous rapporterais ses premiers mots, ses premières peurs "il y à un monstre sous le lit" pleurerais t-il. Et sa mère, avec douceur répondrait "Mais non mon chéri" et pour prouver ses dires, elle regardera.
    Puis viendra le temps de l'école, avec elle ses premiers amis. Il grandira, les cours deviendront plus dur, sa vie sentimental aussi, tantôt il aimera, pleurera, s’énervera, trahira, sera trahit puis pardonnera, sera pardonné. Il réalisera ses rêves, car c'est ce que l'on veut tous et il se battra pour y arriver.
    Il voyagera, aimera à nouveau, souffrira de la perte d'un proche comme tout à chacun, car tel est le cout de la vie.
    Mais finalement, il aura une belle vie. Je vous dirais comment il à vieille heureux près de la femme qu'il aimera, les souvenirs qu'ils auront à contée à leur petits enfant, leur mariage, leur vacances, leur enfant. Leur aventure tout simplement.

    Oui quand viendra l'heure, je vous conterais tous ces moments.


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  • Il est là,

    Installé en moi,

    Rugissant de toutes ses forces,

    Prenant plusieurs forme.

     

    Il n'a de cesse de m'investir,

    Et cela va de mal en pire.

     

    Quand donc ?

    Oui quand donc verront-ils ?

    Quand donc croiront-ils ?

    Quand donc ?

     

    Alors ne baissant pas les bras,

    Nous poursuivons notre combat.

    Celui qui nous mènera à la victoire.

    Ne pas arrêter d'y croire.

     

    Car ils sont nombreux,

    à ne pas savoir.

    Pourtant pour eux,

    Pas question de le faire savoir.

     

    Nous voyons nos forces malmenées,

    L'ASE* démolir notre intégrité,

    Parce que personne ne veut du non expliqué,

    Il trouve la solution au pied levé.

     

    Pourtant il faut que ça aille,

    Alors, on se relève tant bien que mal,

    Poursuivant notre bataille,

    Notre fierté, on avale.

     

    Ils seront nombreux à nous humilier,

    Et plus encore à nous abandonner.

    Lutter contre ce manque d'humilité,

    Et, à ce mal qui me piétine : résister.

     

    Cette maladie,

    Ne m'a pas que démolie,

    Elle a éclatée notre vie,

    Allant au delà de la lie...

     

    On nous regarde comme des fous,

    On se joue de nous,

    On nous jette la pierre,

    On nous enterre.

     

    Pourtant, malgré leur regard,

    Défiant leur jugement,

    Nous poursuivons hagards,

    Piétinés par eux cruellement.

     

    Ils veulent nous abattre,

    Au rang de la psychose,

    Nous en avons notre dose,

    Encore se battre...

     

    Puis notre chemin,

    Croise ce docteur... ,

    Qui lui la vois enfin,

    Celle qui met à mal les cœurs.

     

    Le parcours est encore long,

    Les embûches douloureuse,

    Les symptômes plus profond,

    M'empêchant une vie heureuse.

     

    Parfois, je voudrai partir,

    Pour ne plus souffrir.

    Mais elle qui se bat pour moi,

    M'aide à avoir la foi.

     

    C'est aussi le combat d'une mère,

    Qui protège tous ses enfants,

    Au bord de l'entendement,

    Même si, elle, est à terre.

     

    Sans elle, que serais-je ?

    Oui, elle fait des erreurs,

    Oui quand elle est à bout elle pense qu'à elle,

    C'est sa survie, sinon c'est elle qui meurt.

     

    Elle développe une force Herculéenne,

    Pour lutter contre les symptômes qui surviennent,

    Pour que les médecins trouve,

    Et que la vie devant moi s'ouvre.

     

    Elle fait ça pour chacun de nous,

    Et parfois nous ne lui rendons pas,

    Nous transformant en êtres ingrats,

    La mettant sur les genoux.

     

    Nous pouvons la pousser à bout,

    Elle qui est si fragilisée, 

    Tant elle voudrais nous voir en santé,

    Se damnant pour nous.

     

    Pourtant elle sait dire stop,

    Si trop loin on est allé,

    Malgré cela un pardon sincère avec humilité et hop,

    Elle remet le pied à l'étrier.

     

    C'est un hommage que je lui dois

    Car sans elle, c'est sûr plus de moi,

    Elle s'est battu contre tout ces malotrus,

    Et m'a plus porté que soutenu.

     

    Grâce à sa persévérance,

    Et de nombreuses coïncidences,

    Nous voilà au service de médecine interne,

    Finit le cœur en berne.

     

    Notre combat n'est pour autant pas fini,

    La recherche se poursuit,

    C'est ça la vie,

    Quand tu as une maladie rare...

    Je ne sais pas encore de quoi demain sera fait,

    Mais c'est un nouveau départ,

    Et on attend tous ses bienfaits.

     

     

     

     

     

     

    * aide sociale à l'enfance

     


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  • Pas à pas.
    Rêve à rêve.

    « Toi contre moi »
    N'imaginez pas une trêve,

     

    La guerre n'en fait pas.

    Esclaves, prisonniers ennemis,
    Attachés à des chaînes

    Enroulées autour de leur pieds à l'infini.
    Charges lourdes, qu'ils portent avec peine.

     

    Avancer sans se faire prier,

    Crier notre peur de tomber.

    Refouler nos rancœurs.

    Exprimer nos peurs.

     

    Jetés dans la cage de du lion
    Pour une mort au combat,
    De l'animal ou du soldat
    Sur qui parieras t-on ?

     

    Destinée, destinée.
    Ce mot est finalement une réalité
    Puisque, petits, on nous à plonger
    Dans la cage de ce lion pour être dévorés.

     

    Souffrance, rêve, abandon, espoir, réalité.

    Déchet d'armes et de rêves brisées
    Sur la plage de sable blanc
    Que l'on nous présente étant enfant.

     

    A l’horizon, de si jolis maisons,

    De si jolis promesses

    Amertumes de saison

    Qui partent avec adresse.

     

    Mots prometteurs

    Et sourires ravageurs ,
    Emporter dans les flots du vent
    Rêves arrachés trop violemment.

     

    Patience patience

    Chaque saison sur une autre fait manivelle.

    Chaque menace en annonce une nouvelle.

    Chaque moment de bonheur fait pénitence .


    Drôles de pensées,

    En constante ébullitions.

    Drôles de rêves,

    En consente évolution.

     

    Dit moi quand viendras l'heure de la passion.
    Promet moi que reviendras l'heure de la raison.

    Car il est temps d'instaurer une trêve
    Sur des guerres passés.

     

    Un poème d'Aegea
    Tout droits réservés


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