"Bonjour les amis, aujourd'hui nous allons vous parler du pla...
- Eh Biguède, oh ziva euh, t'casse pas la tête on connait tous Placebo, coupe direct la parole notre ami Crodalle qui nous la joue TiCé, tout cela en nous mettant la musique à DONF (Hein ? COOmMMENT ? QU'EQUE tu dis ? HEIN ? hurle Souffif qui n'en peux plus)
- Tu n'y est pas du tout Crodalle, ce n'est pas de ce groupe de rock dont nous parlons mais de tout autre chose ! arrive à placer Souffif en se frottant les oreilles.
- Ah bon, pourtant moi j'aime bien et t'as vu la vidéo ? C'est cool non ce qu'ils font, enchaîne t-il en réduisant tout de même le son.
- Je t'avoue que je ne connaissais pas, alors ton erreur est pardonnée, mais écoutons donc ce que Biguède a à nous dire, intervient Gédéon très consciencieux.
- Tout d'abord il faut savoir que l'effet placebo qui a pendant tellement longtemps servit à démontrer l'efficacité de certains médicaments versus le placebo s'avère être plus que cela. En effet, la neurologie notamment a démontré que lorsqu'un patient prenait un placebo, le cerveau stimulait les zones concernées pour soigner le corps. Regardez notre petit encadré à la fin si vous voulez plus d'explications, enchaîne Biguède ravie de nous apporter ces nouveautés.
- Oui j'ai lu sur cet article dont tu nous parles que la dopamine et les endorphines ont été clairement identifiées comme des médiateurs de l’effet placebo et l’imagerie cérébrale a permis de démontrer que le placebo utilise les voies de stimulation du médicament, que j'intervient passionnée que je suis par le sujet.
- Oui exactement et il est important d'indiquer que c'est un article très documenté et écrit pas un spécialiste, souligne Souffif.
- Eh les gars ; ce qui est délire c'est l'effet nocebo, intervient Bob Marley une fois de plus de sa voix traînante très reconnaissable. Mais au fait, on ne l'avait pas renvoyez à trépa celui là ?
- C'est quoi ça ? demande Crodalle.
- L'effet nocebo c'est l'inverse su placebo, on dit que on peut autant agir positivement que négativement, répond Biguède.
- Il parait même que cela ne fonctionne pas chez tout le monde, à priori il faudrait répondre à certaines conditions génétiques pour que ça marche, enchaîne Gédéon.
- Oui et bien moi ça me donne encore plus d’interrogations et la direction me dit que nous n'avons pas le temps de faire plus, on doit rendre l'antenne, enfin la page, euh non l'article on est en retard ... Alors à très vite les amis et bonne journée."
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L’aspect neurobiologique du processus a été abordé selon deux lignes de recherche : l’une montrant que l’effet placebo correspond à une réponse conditionnée de type pavlovien, l’autre que l’attente et la conviction du patient est à la base de l’effet. La biochimie cérébrale a montré que le cerveau synthétise, en plus des neuromédiateurs classiques, de nombreuses hormones (stéroïdes, peptides), facteurs de croissance et médiateurs de l’immunité et de l’inflammation (cytokines, prostaglandines), ainsi que tous les récepteurs correspondants [14–19]. Par ailleurs, des fonctions complexes, telles que la réponse immunitaire, sont susceptibles d’un conditionnement de type pavlovien [12, 24] aussi bien chez l’animal que chez l’homme, ce qui démontre les interactions bidirectionnelles entre cerveau et système immunitaire. Enfin, l’imagerie cérébrale par tomographie par émission de positons (TEP) a récemment montré que l’effet placebo correspond à des modifications spécifiques dans des aires cérébrales identifiées. |
http://www.charlatans.info/placebo.php
https://sciencepop.fr/2017/09/19/effet-placebo/
http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/5479/MS_2005_3_315.pdf