• Je pensais vous partager les connaissances que j'ai acquises au fils de mes investigations sous forme d'article. Puis je me suis dis que ce serais sympa de vous partager le chapitre de mon histoire qui traite sur le sujet et qui vous en dira plus sur les sorcières de façon plus ludique que sous la forme d'un article..

    Annabelle, sorcière du passé.

    source : http://psycho2rue.fr/dictionnaire-des-symboles-de-reve/sorciere/

    Si vous aimez l'intrigue et le chapitre, faites le moi savoir. De même, si vous voulez l'histoire au complet, demandez le moi, je me ferrai un plaisir de vous partager ces écrits sur La Gazette si ils vous plaisent et vous intéresses.


     

    Chapitre 2.
    Annabelle, sorcière du passé.

    Arwenne attend le deuxième élément qui les sauvera : elle sait que la jeune fille doit venir d'une autre époque mais il n'y as pas plus de précision, et elle risque d'être la plus compliquée à trouver. Pourtant, le temps presse car le réveil de sa maturité magique met son village-lien  à feu et à sang. Si elle ne trouve pas la jeune initiée, cette dernière pourrait détruire ce village tellement elle en veut à la terre entière. Ce qu'Arwenne ne sais pas c'est que la jeune fille souffre tellement que les maisons des habitants brûlent, que le vent provoque par endroits des tornades, que l'électricité à disjoncter depuis un bon moment et un orage son nom gronde au dessus des maisons. Le village qui se lie à l'initier est en péril.

    ***

    Dans les années 1656 :

    /!\ NDA : Les faits cités ici, sur les sorcières, sont basés sur des faits véridiques. Ces femmes et ces hommes ont vraiment subis ces souffrances, ces jugements, ces tortures pour des faits qu'ils n'avait pas commis.

    Vêtue d'une tenue en lambeau, Annabelle chercha quelque chose de plus ou moins convenable à enfiler, il lui fallait une belle robe pour son rendez-vous avec Gabriel. Elle finit par se dégoter un tissu d'une beauté rare pour les familles pauvres. La robe de mariage de sa mère. Enfilant son trésor la jeune fille se regarda dans un miroir, nouant ses longs cheveux roux, souriant à son reflet, qui renvoyait une belle jeune femme dont les yeux brillaient de bonheur.

    Une fois prête, Annabelle fila retrouver son amant, impatiente de revoir ses cheveux châtains et ses deux billes vertes qui brillait à chaque fois que le garçon apercevais son amante. La rouquine sortis de chez elle à la hâte et quitta discrètement le village, il n'y avait personne dans les rues, les familles étant réunis à table autour d'un repas bien mérité après le travail qu'ils avaient fournis. Se faufilant entre les arbres elle se rendit directement au petit château qui surplombait le village, s'asseyant sur les grosse pierres où elle et son ami se retrouvaient chaque soirs. Annabelle appela doucement le jeune homme, qui comme à l'accoutumé, devais être caché. 

    -Gabriel ! Gabriel, je suis là !

    Pour la première fois son amour secret ne répondit pas. Annabelle resta là à l'attendre en espérant qu'il était en retard et priant pour qu'il ne soit rien arrivé au fils du duc et à l'amour qui était né entre eux. Quand le soleil commença à s'étendre sur le flanc des collines, Annabelle se leva, les jambes engourdies. Elle avait froid, très froid, passant sa main sur ses yeux rouges elle essuya ses dernières larmes. La jeune fille devait être forte, alors comme si rien ne s'était passé elle rentra chez elle.

    Elle reprit sa vielle tenue et se prépara à partir avant d'entendre les paroles de « loi des sorcières » qui voulaient faire d'elle une... femme morte, brûlée vive, tuée sous la souffrance et la honte. La porte de sa maison s'ouvrit brusquement, Annabelle sursauta et se leva, prête à courir pour partir. Mais sans qu'elle n'ai eu le temps de bouger, trois hommes l'encerclèrent : la rouquine n'avait aucuns moyens de fuir. Pendant que ses assaillants s'approchait doucement, pour qu'elle se sente vraiment en danger, une quatrième personne se mit à parler.

    -Annabelle Anna Apolonia NAVARD vous êtes accusé de plusieurs tords de sorcelleries ! Empoisonnement d'un enfant ! Malédiction lancée sur un nouveau-né ! Nombreux voles de poules ! Assassina de votre voisin ! Vous avez aussi provoqué un incendie sur la maison de la femme qui vous a dénoncé pour les deux premiers actes de sorcellerie. Pour couronner le tout vous avez fui lors de vos deux premières accusations.

    Un sac fut enfilé sur la tête de la jeune fille, ses mains et ses pieds furent ligotés. Les forces de la justice des sorcières étaient rentrés dans sa maison sans prévenir. Si Annabelle se débâtit elle ne pu venir à bout des trois hommes présents, car eux mangeaient à leur faim et avaient ainsi assez de force, elle non. L'homme qui avait parlé regardait le spectacle avec une mine ravie. La rouquine n'avait pas eu le temps qu'elle prévoyait pour fuir avant leur arrivé. Elle fut transportée et amenée dans une pièce sombre où on lui enleva le sac de sur la tête. On attacha ses mains, les bras dans son dos et à ses pieds son bourreau noua un poids de deux kilos qui la tirai vers le bas avec une douleur atroce, Annabelle grimaça, refusant de donner à son bourreau le plaisir de l'entendre crier. 
    Elle avait peur, sachant pertinemment ce qui allait lui arriver : sa mère s'était retrouver dans la même situation car elle était accusée de sorcellerie ! Or vu le nombre d'accusations, l'adolescente n'avait aucune chance de s'en sortir en vie. Personne ne la prendrais au sérieux car celons eux, elle était manipulée par le diable en personne.

    -Allez-vous avouez vos torts Mademoiselle ? 

    Annabelle fit non de la tête trop terrifiée pour parler.

    -Et pouvez vous au moins nous donner les noms de celles qui vont au sabbat avec vous ?

    Annabelle, sorcière du passé.

    Annabelle, sorcière du passé.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Sabbat_(sorcellerie)                                                          http://www.dramatic.fr/messe-noire-p58-para6.html

    La fameuse question ! Le sabbat des sorcières est une réunion nocturne à laquelle les soit-disant sorcières rencontrent le diable, mangent avec lui, parfois elles lui offre des sacrifices. Elles y rencontrent aussi des démons et fricotent avec eux. Ces femmes peuvent même porter leurs enfants mi-homme-mi-monstre, du moins c'est ce qui est dit mais personne n'as encore vu cela. 
    Mais ce n'est pas le cas d'Annabelle, elle n'a jamais fait du mal aux autres. Jamais elle ne pourrait faire de sacrifices au diable, elle à trop envie d'aller au paradis pour ça. Elle est croyante et fidèle a l'église. Malgré tout ces histoires de sorcière la mettent hors d'elle : combien de ces femmes ont vraiment été coupables des crimes dont on les accusaient ? La rouquine se rappelle d'une fois où une personne accusé d'être une sorcière à été disculpée grâce à son mari qui a prouvé que les vols de poules étaient l'œuvre d'un renard... dommage que cette preuve fut apporté après que la malheureuse ait été brûler vive.

    -Je. Ne. Suis. Pas. Une. Sorcière, articula l'enfant avec la rage du désespoir.

    - Bien si tu ne veux pas avouer, ton jugement va commencer. Bilone ma chère vient sonder la petite, voyons si elle a la marque du diable.

    "La marque du diable ?!? Je suis morte !" Pensa la jeune fille. Cette marque pouvait être n'importe quoi et n'importe où, tout le monde peut avoir cette "marque".

    L'enfant fut déshabillé et la sage-femme commença à l'inspecter, posant ses doigts glacés sur le corps nue de la rouquine. Sur Annabelle la trace ne fut pas difficile à trouver : elle avait une tache de naissance dans le dos. Bilone appela le juge qui s'approcha et Annabelle frissonna. Mais comme elle se trouvait nue dans une pièce sombre et humide elle mit son frisson sur le compte du froid plutôt que sur celui de la peur.

    - Tu vois petite, on trouve déjà la marque du diable.
    - C'est une tache de naissance !
    - Tu veux autre chose pour prouver que tu est une sorcière ?

    Annabelle se tut, muette de peur, elle n'aurait pas due ouvrir la bouche : qui sait ce qui allait lui arriver maintenant. L'homme s'éloigna dans les cavités sombres de la pièce. Quand il revint quelque instant plus tard il avait a la main une paire de ciseaux. La rouquine ravala sa salive. Elle retint une larme et son juge passa l'objet a la sage-femme.

    Annabelle vit une de ses jolies mèches rousse tomber sur le sol. Elle pleura cette fois. Ses larmes coulèrent divulguant ses émotions, sa peur, sa colère, sa tristesse, son regret. Quand sa tête fut tondue, pour l'humiliation, la sage femme prit une aiguille et piqua la jeune fille au pouce quand elle retira l'aiguille Annabelle ne saignait pas. Ce qui est normal puisqu'à cet endroit de la main il n'y as que de la peau, où du moins une belle épaisseur et si on ne pique pas loin il n'y a pas de sang.

    -Avouez vos crimes Annabelle !

    Le bourreau, prit le poids au pieds de la jeune fille et le remplaça par un plus lourd de quinze kilos. La captive laissa échapper un cri de douleur, hésitant à mentir pour leurs faire plaisir et arrêter ce supplice.

    - Reconnaissez vos crimes, vous souffrirez moins.
    - Je n'ai pas commis les actes dont je suis accusés, nia t-elle encore.
    - Nous avons trouvé sur vous les marques du diables en êtes-vous consciente ?
    - Cela ne vous prouve rien ! Je suis Innocente je le jure !
    - J'aimerais vous croire Annabelle, surtout pour une jeune fille de 17 ans mais cela m'est impossible. 
    - Mais... 
    - Avouez, cela stoppera vos souffrances. Et dénoncez vos amies, vous aurez une peine moins grave. Savez vous quelles sont les prochaines tortures mademoiselle ? 

    Annabelle fit non de la tête et son bourreau reprit de plus belle.

    - Les brodequins ! Vous savez ce que c'est ? Casser tes jambes lentement, fit-il devant la négation de sa victime. Ou encore les poucettes, une pointe sous tes ongles qui te les arraches ! Et j'en passe et des meilleures, si je veux vous faire avouer que vous êtes monstre c'est que vous en êtes un jeune fille.  Avouez, devant la négation de la rouquine, le juge tenta encore une chose, il y as aussi, comme torture, la...

    - D'accord, coupa t-elle, j'avoue ! J'avoue avoir commis tous ces crimes,  s'il vous plaît arrêter la torture, grimaça t-elle alors que le poids qu'elle avait aux pieds était maintenant d'une valeur de 20 kilos.

    Elle avait déjà une cote de cassée à cause de se poids qu'elle devait porter. Suspendue dans le vide, les mains liées, un poids à ses pieds qui la tirait vers le bas sans jamais le sol toucher, totalement nue dans une pièce froide, la tête rasé, tous ça c'était trop pour elle. De plus elle savait que le bourreau allait à présent lui arracher les ongles. Annabelle frissonna à cette pensée.

    -Il y a un dernier crime à avouer mademoiselle. Un que je n'ai cité pour le moment.
    - Je ne vois pas lequel.
    - Votre filtre d'amour sur le fils du seigneur des environs. Selon les plaintes du jeune homme vous l'auriez séduit et privé de ces facultés mental, il était sous votre emprise. Et vous l'auriez emmené dans les bois sous forme d'une louve noir trois soir d'affilés avant qu'il n'arrive à vous dénoner. Reconnaissez et vos souffrances serons plus courtes.
    - J'avoue avoir lancé un sort de séduction au fils du seigneur des environs, j'avoue m'être transformé en louve noire et l'avoir kidnappé, cria Annabelle en larme déchirée entre colère et souffrance.

    -Et bien voilà. Demain au bûcher la torture se finira. A moins que vous ne donniez des noms en ce cas, vous aurez le tête coupé avant d'être brûlée...
    - Je refuse de nommer des innocentes comme moi pour éviter ma souffrance.
    - Bien. Si demain à l'église vous nié tout ce que vous venez d'avouer alors vous reviendrez ici pour subir de nouvelles tortures jusqu'à ce que vous avouiez de nouveau. Il est dans votre intérêt de tout avouez demain devant le prêtres sur la place publique.
    - J'avouerais mais je ne dénoncerais pas !
    - Si c'est la tête tranchée qui vous effraie ont peut aussi vous pendre ?

    Annabelle resta silencieuse et les deux personnages firent mine de partirent. Le bourreau aspergea le corps de la jeune fille d'eau bénite et la laissa dans le froid de la pièce.

    -Et, attendez vous n'avez pas enlever le poids !

    -En effet je vais le laisser, une servante du diable ne mérite pas de traitement de faveur !

    Peur, honte, tristesse, colère, déception, voilà ce que ressentait Annabelle après qu'on lui ait fait avouez des crimes qui ne sont pas les siens. Et la trahison de son amant lui déchirait le cœur. 

    ***

    La rouquine ne vis pas le temps passer, aussi fut-elle étonnée quand son juge vint la chercher. Il la détacha et enleva le poids qu'elle avait aux pieds. Elle fut enroulée dans un drap sale, signe d' impureté.

    -J'espère que tu as eu le temps de réfléchir à tes actes, fille du diable.

    Annabelle fut amenée dans l'église. Le prêtre se posa devant elle et enleva avec la violence de la colère le tissu qui couvrait la jeune fille, puis il récita une prière avant de l'arrosé d'eau bénite. De nouveau, Annabelle avoua "ses fautes", le prête demanda des noms et, comme la veille elle resta muette. Alors l'homme la condamna au bûcher. Encore une fois, elle fut aspergée d'eau bénite, pour la purifier un minimum. Les regards de colère qui pesaient sur elle, la honte qui faisait battre son cœur plus vite, sa tête qui tournait face au déroulement des événements. Annabelle perdit connaissance. 

    ***

    Quand Annabelle revînt à elle, elle se trouvait sur le bûcher. Les gens la regardaient, ou plutôt la dévisageaient, Annabelle se trouvait nue devant eux et les flammes léchaient son corps blanc, brûlant sa peau, la dévorant, noircissant la rouquine. Annabelle avait chaud, mal, et ne pouvait retenir les cris de douleur, alors qu'elle ne voulait pas les exprimer par fierté. Son regard traversa la foule, et croisa les deux billes vertes qu'elle aimait tant, elle voyait les larmes qu'il retenait, elle voyait ses lèvres qu'elle avait tant de fois embrassé avec passion. Elle le voyait lui, mais bien que ce soit à cause de lui qu'elle se trouvait là, sur le bûcher, elle ne pouvait lui en vouloir. La jeune fille crut l'entendre murmuré. Elle se concentra, écouta au-delà des cris de la foule, entendit ce que sa voix de velours disait. « Désolé mon amour, mon père à sut, je n'ai rien put faire ». Elle comprit, elle pardonna. Attendant son heure Annabelle se met à compter les battements de son cœur.

    Un, elle as l'impression que les flamme sont froides. Deuxième battement, le bruit de la foule en extase devient assourdissant, elle n'entend plus la phrase que son amant répétait en boucle. Troisième battement de cœur et le temps semblent ralentir. Elle se sens chavirer et attend le moment où elle va finir de se consumer ; ce moment où elle perdra la vie. Quatrième battement de cœur, elle chute toujours mais le son de son entourage devient de plus en plus bas, le silence s'installe petit a petit autour d'elle. Cinquième battement, toujours rien soudain le néant, elle se sens... voler,voler dans le vide total, est-ce donc cela la mort ? Est-ce le silence, le noir ? Le néant ? Pas de paradis, pas d'enfer. Juste le vide total, lui aurait t-on mentis ?. Elle réalise soudain qu'elle n'entend plus ses battements de cœur, juste une voix qu'elle perçoit autour d'elle. La voix que dit-elle ? Elle se concentre pour comprendre ce que dit la voix, quand Manon arrive à l'identifier elle est étonnée d'entendre sa voix à elle, c'est elle qui parle s'adressant a la personne qui brûle sur le bûcher, la voix s'exprime à la troisième personne. Comment cela peut se produire ? En tous les cas cela effraie Annabelle. Alors elle est vraiment une sorcière? Avait t-elle vraiment commit ces actes, même involontairement ? Elle aurais dû le savoir dès l'instant où on se moquait d'elle du à sa chevelure rousse dont elle était autrefois si fière. Les cheveux roux représentent les flammes de l'enfer, celons les juges, neuf cas sur dix sont des sorcières. Elle écoute avec curiosité ce que dit sa voix.

    "Elle traversera le temps, et atterrira directement là où elle sera en sécurité, dans le temps qui l'appelle celui où l'on a besoin d'elle, Annabelle sera notre élément du passé, celui qui depuis longtemps est détesté."

    ***

    -Arwenne je te jure elle devient insupportable ! Si les autres se magnent pas le cul je vais la tuer !
    - Calme toi Oaiton ! Mélissa ne peut pas être si méchante.
    - Non juste totalement agaçante et curieuse. Ah et bavarde aussi.
    - Insupportable quoi ! rit la rousse avec ironie.
    - Mais c'est vrai !

    Arwenne rit de bon cœur. Soudain elle eu du mal à respirer prenant une inspiration qui qui fut bloquer dans sa gorge. Le jeune homme se leva et la rejoignit à vitesse éclaire.

    -Arwenne !
    - Tous va bien, je... la seconde est arrivée mais la magie utilisée est puissante et la souffrance immense.

    Arwenne réussit enfin a reprendre son souffle mais elle perdit connaissance. Avec délicatesse Oaiton prit sa mater dans ses bras et partis l'amener au médecin de la maison. La rousse reprit conscience peu de temps après. Quand elle ouvrit les yeux se tenait devant elle une jeune fille rousse à la peau laiteuse emplit de taches de rousseurs, ses yeux miels trahissent son effroi. L'Ange se lève pour allé rassurer son initiée et lui expliquer se qui lui arrive.

     


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